Les Masseurs-kinésithérapeutes bien dans leur nouvel institut.
Les nouveaux locaux de l’Institut Régional de Formation en Masso-Kinésithérapie ont été inaugurés. Spacieux et fonctionnels, ils placent 150 futurs kinés au cœur du campus universitaire et donc de la vie universitaire.
Avant ils étaient répartis sur deux sites : les étudiants de 1ère année étaient sur le Campus de l’Université d’Orléans, quand les 2e et 3e années apprenaient les gestes de leur métier dans des locaux vétustes, situés rue Porte-Madeleine (en face de l’hôpital). Eux, ce sont les futurs Masseurs-kinésithérapeutes, des professionnels de santé dont il faut prendre soin tant les besoins liés à leur activité vont aller grandissant, notamment au regard du vieillissement de la population.
Les masseurs kinésithérapeutes, on ne saurait se passer d’eux !
Qui assureraient la rééducation des personnes atteintes de paralysies, de troubles neurologiques, accidentées de la route, du travail ou du sport ? Les kinés aident également enfants et adultes - atteints d’affections respiratoires, circulatoires ou rhumatismales - à retrouver une fonction motrice normale etc.
Oui, c’est parce que l’on ne saurait se passer d’eux que vendredi 4 décembre les nouveaux locaux de l’Institut Régional de Formation en Masso-Kinésithérapie (IRFMK) ont été inaugurés. Ils se trouvent sur le Campus universitaire - site de la Faculté de Science. Dorénavant, les étudiants y effectuent leurs trois années d’études de bout en bout ; les 1ères années peuvent ainsi bénéficier de l’expérience de leurs aînés mais pas seulement. Audrey et Charline qui intègrent tout juste la formation parlent : « d’un confort de travail optimum, de salles spacieuses et fonctionnelles ». Serge Chailloux, professeur d’anatomie-massage, va dans leur sens en évoquant : « des salles mieux équipées en matériel, et surtout, le fait que l’on n’est plus les uns sur les autres, comme ça a pu être le cas par le passé » !
De nouveaux locaux qui, en plus d’apporter un réel confort d’études, ont également permis de revoir à la hausse les quotas d’élèves entrants : ils passent ainsi de 40 à 60 étudiants par promotion. Un plus indéniable !
A l’heure actuelle, plus de 60 000 masseurs-kinésithérapeutes exercent en France, dont 44 % de femmes.
Projet financé par la Région Centre à hauteur de 50 %, de son coût total.
Les collectivités partenaires amènent à parts égales les 50 % restants.
Mise à disposition du bâtiment par l’Université d’Orléans.