L’apprentissage, une belle porte sur l’emploi

 





Lorsque qu’un jeune de la région décide de suivre la voie de l’apprentissage pour construire sa vie professionnelle, le champ des possibles, c’est, à ce jour, une offre de plus de 250 diplômes.


Du CAP boulangerie au diplôme d’ingénieur, il y a certes un monde mais un monde de plus en plus parcouru par une jeunesse qui devine en l’apprentissage : « Un très bon moyen d’acquérir rapidement une première expérience en entreprise, facteur d’insertion professionnelle durable. », explique Jean-Luc Burgunder. Pour le vice-Président délégué à la Formation Professionnelle Continue et à l’Apprentissage, ce qui séduit de plus en plus la jeunesse, c’est l’esprit contrat de travail à visée diplômante : « D’où les 19 000 jeunes qui répartissent  équitablement leur temps entre l’entreprise et un des 38 CFA créés et financés par la Région ».

De véritables filières de formation financées par la Région


C’est là toute la philosophie du parcours, obtenir un diplôme reconnu tout en se forgeant une première expérience professionnelle. A partir du moment où il entre dans le monde de l’hôtellerie, de la cuisine, du bâtiment, de l’industrie, de la propreté, de la pharmacie, de la banque ou de l’administration (etc.), l’apprenti ne se limite pas à l’obtention d’un seul diplôme : « Au contraire, il intègre une filière, technologique ou professionnelle, qui lui permet, s’il le souhaite, de progresser vers un bac, un BTS,  une licence professionnelle, voire un diplôme d’ingénieur. »

Une offre de formation très étoffée qu’en 2008, la Région soutiendra à hauteur de 98 M€ ; en prenant en charge le coût de la formation des apprentis en CFA et en encourageant financièrement les entreprises à en recruter.

Les priorités de la Région


En ces temps de difficultés à entrer sur le marché du travail, la Région fait le pari de l’apprentissage : « A travers l’élévation du niveau de qualification des apprentis, la diversité de l’offre de formation, le renforcement du lien pédagogique entre le CFA et l’entreprise ou la mobilité européenne des jeunes, nous leur ouvrons, depuis plusieurs années, une vraie porte sur l’avenir ».

Ne laisser personne au bord de la route constitue l’autre grande priorité ; l’apprentissage doit leur permettre, et en particulier aux jeunes en situation de fragilité scolaire, d’accéder à une véritable qualification. Avec l’aide de la Région et de l’Europe, les CFA mettent en place des actions d’accompagnement des jeunes en difficulté scolaire : « Les taux de réussite à l’examen sont souvent supérieurs à 70% avec des pourcentages atteignant 90% pour certains diplômes ».