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Les 670 élèves du Lycée Professionnel et Technologique Maréchal Leclerc ont maintenant toutes les cartes en main pour s’élancer vers leur avenir. Il aura fallu trois ans de travaux pour offrir un cadre de travail optimum aux différentes sections abritées par l’établissement de Saint-Jean-de-la-Ruelle (près d’Orléans). Parmi les premiers lycées de France labellisés « Lycée des métiers » en 2002, Maréchal Leclerc tourne une nouvelle page de son histoire : il peut désormais s’appuyer sur des ateliers automobiles que leur architecte qualifie « de volumineux, clairs et calmes » malgré l’incessante activité qui s’y déploie. Dans les ateliers du lycée, et grâce à leur configuration « très fonctionnelle », les élèves travaillent au maximum par groupe de dix.
D’une surface totale de 11 840 m2, leur rez-de-chaussée est réservé aux lycéens de la filière professionnelle (Bac Pro 3 ans et CAP mécanique…). Des dizaines de véhicules y stationnent et les élèves des pôles Automobile, Carrosserie, Logistique et Conduite Routière… y apprennent les gestes de leur futur métier, au plus près du réel et de la vie active. Tout y a été prévu : vestiaires, zones de stockage pour les déchets, quatre boxes de travail etc. Plus original, on y retrouve même les véhicules 4X4 que les élèves préparent pour le « Raid Entraide ».
A l’étage, les ateliers du Lycée Technologique sont tout aussi vastes. On y prépare le Bac STI génie mécanique option systèmes motorisés ainsi que le BTS Après-vente Automobile (AVA). Que ce soit dans les nombreuses salles de cours ou en atelier, les équipes travaillent sur des technologies d’avant-garde (voitures électriques MATRA sans permis, vélos avec assistance électrique, cross-car ou go-kart. Dans ces ateliers là, on a compris toute la nécessité d’avoir un temps d’avance car entre les changements de comportement des usagers, les hausses du prix des carburants ou l’envie de rouler « plus propre », le secteur automobile n’a de cesse d’évoluer.
Au total, le programme de réhabilitation du lycée - financé à hauteur de 23,7 M€ par la Région - offre 4 000 m2 de locaux supplémentaires aux élèves et aux personnels. Un gymnase et un plateau (actuellement en attente de la pose de l’herbe synthétique) placent le sport au coeur de l’établissement. Entre ville et Loire, assurément, les élèves se forment aujourd’hui dans un des plus beaux lycées de la région.
Contact : Marechal.leclerc@ac-orleans-tours.fr
Arts plastiques, Théâtre et prochainement Histoire des arts, au total ce sont près de 150 élèves qui vont pouvoir profiter du tout nouveau Pôle artistique, un équipement, qui de l’avis général, était très attendu pour ce « + CULTURE » qu’il apportera au lycée Voltaire (Orléans la Source). « De la seconde à la terminale, tous les élèves ayant optés pour une option artistique ont maintenant un équipement sur mesure pour vivre leur passion dans le cadre de leur cursus scolaire », explique Daniel Caspar, ancien professeur (mais toujours très impliqué) de l’établissement. Fini donc l’enseignement au sein du préfabriqué, la direction du lycée espère que les trois salles d’Art plastique (pour le dessin, la peinture, la sculpture…) mais aussi l’amphithéâtre de 40 places, les salles de cours et le plateau théâtral attireront de nouveaux élèves vers les disciplines optionnelles.
Par ailleurs, de nouveaux logements de fonction vont eux aussi voir le jour début 2011. Au nombre de 15 (dotés d’un parking et d’un espace motos avec couverture végétalisée), ils ont été pensés afin de rapprocher les personnels de leur lycée. Les 282 internes logeant au lycée n’ont pas été oubliés puisque la rénovation de l’internat - dont profitent également les élèves des lycées Françoise Dolto et Paul Gauguin - est également au programme. La fin des travaux est prévue pour novembre 2010, il s’agit de créer, à partir des batiments existants, un nouveau lieu de vie favorisant le lien social, la rencontre et les échanges entre lycéens. Fort de 1 800 élèves, le lycée Voltaire, qui entre dans sa 40e année, est plus que jamais ancré au cœur de la ville et de son quartier d’Orléans La source.
L’ensemble de ces réalisations est financé par la Région à hauteur de 7,6 M€.
Objectif : simplifier la vie de l’établissement.
Lorsque les contenus pédagogiques évoluent au sein d’un établissement, nécessairement, ce dernier doit lui aussi évoluer sur le plan architectural. C’est ce qui s’est produit au lycée Jean Monnet de Joué-lès-Tours, fort de 1 132 élèves (31 classes) et dont la vie au quotidien est animée par plus de 120 professeurs et personnels ; il accueille dorénavant deux sections de sciences et technologies du tertiaire (STT) et ainsi qu’un BTS Banque. Une évolution au plan architectural s’imposait et la création de locaux pédagogiques de permettre un accueil optimum des nouvelles filières. Par ailleurs, le pôle administratif a lui aussi connu d’importantes modifications via son extension et une restructuration. De plus, diverses réaffectations de locaux ont été réalisées pour permettre le regroupement des enseignements par pôles. Les locaux de vie (terrain de sport, cour intérieure) ont également été au centre d’une réflexion avant d’être modifiés pour faciliter la vie de l’établissement. Au total 1 788 m² d’extension ont ainsi été réalisés avec des salles d’externats banalisées et spécialisées quand 350 m² de locaux administratifs ont été restructurés. Un tout qui ne pouvait voir le jour sans être performant au regard de sa consommation d’énergie et que la région a financé à hauteur de 3 780 000 €.
Spécialisé dans les métiers de l’automobile, de l’imprimerie, de l’industrie graphique, de la logistique et de la restauration, le LP Albert Bayet à Tours n’a pas été oublié. Là-bas, 800 élèves et 80 apprentis préparent les examens du CAP, du BEP, du BAC Pro, du BTS, et diverses formations et mentions complémentaires de spécialisation. Albert Bayet, un bel outil de transmission du savoir dont il fallait huiler les rouages afin de maintenir une fluidité de fonctionnement.
Alors, c’est un bâtiment administratif de 819 m² (sur 3 niveaux) qui est sorti de terre. Sa raison d’être : créer toujours plus de fonctionnalité puisque dorénavant l’accueil, la loge et les expositions, les services d’intendance, les salles des professeurs et des personnels administratifs communiquent entre eux – fini l’éparpillement de ceux qui animent la vie de l’établissement, plus besoin de courir au quatre coins de lycée. Par ailleurs, les salles ainsi libérées offriront davantage d’espaces pour la demi-pension, le centre de formation continue d’adultes (GRETA), la lingerie, les locaux de l’assistante sociale et de l’infirmerie. Le nouveau bâtiment - que la région a financé à hauteur 1 932 000 € - est très respectueux de la planète puisqu’il dépasse les normes de « Très Haute Performance Energétique ». L’installation de panneaux photovoltaïques est en cours d’étude ; le bâtiment sera alors Basse Consommation.
Ouvert en septembre, près de Bourges, le lycée du Subdray a pour mission de préparer l’avenir des jeunes agriculteurs du Centre. Des élèves de la 4e au BTS, en passant par le bac S, vont y apprendre à travailler la terre de façon raisonnée. Ils y interviendront dans les mêmes conditions qu’un agriculteur installé. De la production jusqu’à la vente des céréales, veaux ou moutons… Pour cela, ils ont une ferme rénovée et une exploitation agricole de 180 ha (plus 44 ha de bois exploités par l’Office national des forêts) à leur disposition.
Une rentrée surprenante ! Ce jour là, en franchissant ses portes, les élèves ont pu découvrir un lycée à la pointe de la modernité. Là bas, le développement durable est présent à tous les étages. Classé « HQE » – haute qualité environnementale – l’établissement est indéniablement un atout de « plus » pour la première région agricole de France. « Dans ce lycée, nous allons vivre une expérience unique : au travers de notre projet d’exploitation en agriculture durable, de nos comportements et enseignements, » explique Sylvestre Cavagné, son proviseur.
100 % développement durable ! Au Subdray, la haute qualité environnementale n’est pas un vain mot : elle est partout. Le bois, utilisé comme matériau de construction, est d’autant plus central qu’il est également le combustible qui alimente la chaufferie. Véritable épine dorsale du lycée, une rue-verrière constituée de panneaux photovoltaïques dessert les différents locaux. Les panneaux produisent de l’électricité et des capteurs thermiques fournissent de l’eau chaude. L’isolation est assurée par les toitures végétalisées quand des jardins filtrants servent de station d’épuration naturelle.
Qu’ils soient inscrits en filières professionnelle, générale et technologique ou en brevet de technicien supérieur agricole (BTSA), dès septembre, 500 élèves ont pu facilement trouver leurs marques dans un LEGTA (lycée d’enseignement général technologique agricole) très confortable. Si ce chantier a été l’un des plus importants de France, le résultat crée des conditions d’études « optimales » ! Le lycée, qui s’inscrit dans un demi-cercle à proximité de l’exploitation agricole, accueille un gymnase et des salles de sport (ouverts aux associations de la commune), un amphithéâtre et deux Centres de formation : un pour les apprentis agricoles (150 élèves), plus un Centre de formation professionnelle et de promotion agricoles (soit 115 stagiaires en formation continue). Environ 210 adultes et internes sont logés dans ce qui ressemble à un « petit campus » et 150 personnes travaillent aujourd’hui sur le site.
D'autres reportages sur le site www.jeunesocentre.fr
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